6 conseils pour bien investir en bourse

1. Investir des sommes dont on n’a pas un besoin immédiat.

Le temps est votre allié. L’investissement en Bourse revêt une part de risque qu’il faut toujours garder à l’esprit. Les cours peuvent être soumis à de fortes fluctuations. Il faut pouvoir attendre le bon moment pour vendre et ne pas être obligé de vendre du fait d’un aléa personnel.

2. Diversifier ses placements et investir régulièrement

« Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ». Une dizaine de lignes (ou quinzaine) est nécessaire pour diversifier votre portefeuille. Ainsi, la hausse de tel support vient compenser celle de tel autre.

Diversifiez vos placements suivant différents secteurs d’activité (Nouvelles technologies, Automobiles, Services, Distribution, Biens d’équipement). Pour assurer un meilleur rapport rentabilité/risque, vous assurerez, en complément avec les actions, une diversification géographique avec les Sicav et FCP, qui vous permettent d’investir simplement sur les marchés Européens et internationaux (Amérique, Pacifique, Asiatique, Pays émergents).

« Petit à petit, l’oiseau fait son nid ».

Pour éviter les aléas des marchés, rien de mieux que d’épargner régulièrement. Ainsi, contrairement à un réflexe naturel, il faut savoir se diriger vers des placements ayant enregistré des contre-performances récentes.

3. Se placer dans un cadre fiscal avantageux

Il vous est possible d’investir en Bourse à travers un compte titres ordinaire, un PEA , ou même dans le cadre de l’Assurance-vie. Attention, toutes les valeurs ne sont pas éligibles aux différents cadres fiscaux. L’assurance-vie, investie en Sicav et FCP, vous permet d'accéder à une gestion déléguée suivant votre profil. Vous recherchez des idées d'investissements, consultez les fonds qui correspondent à votre profil. Ces allocations sont établies en fonction de la volatilité des fonds et de leur support d'investissement. Visualisez également le palmarès des Sicav les plus souscrites.

4. Savoir prendre ses gains

« Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel ».

Avant même de passer votre ordre, fixez-vous un objectif de gain. Vous devez choisir entre un objectif de rendement (valorisation régulière de votre portefeuille) ou un objectif de plus-values (valorisation immédiate et à court terme de vos investissements). Une fois votre ordre exécuté, placez immédiatement un ordre à seuil de déclenchement au niveau du cours fixé en objectif.

5. Et ses pertes, en se fixant un seuil limite à ne pas dépasser en cas de baisse (stop loss)

Pour continuer à faire fructifier votre capital sur le long terme, fixez vous un seuil maximal de perte acceptable par transaction.

Pour cela, placez des ordres de protection : « Mieux vaut se couper une main qu’un bras ».

En mettant en place un ordre de vente situé au niveau de perte maximale acceptée, garantissez-vous contre une érosion trop rapide de votre capital. C’est l’ordre « Stop de protection ». Ceci permet également, par exemple en période d’absence, de vous prémunir contre un risque de baisse trop importante sans pour autant être obligé de suivre les cours chaque jour. Les ordres non exécutés n’étant pas facturés, cette technique est donc à généraliser pour chaque transaction.

Exemple

Par exemple : Mon ordre d’achat à 100 euros vient d’être exécuté. Je place alors immédiatement un ordre de vente à seuil de déclenchement à 95. Cet ordre ne sera pas exécuté tant que le cours de la valeur ne touchera pas les 95. Si le cours de la valeur passe à 110, je relèverai par exemple mon ordre de vente à 105. J’accompagne ainsi la hausse du cours de la valeur tout en me protégeant d’un éventuel retournement.

6. Rester informé

Pour cela, mettez en place des alertes. Sachez visualisez en temps réel l'information sur l'ensemble des valeurs que vous souhaitez suivre. Consultez également les services de dépêches.